Nos chevreaux 2022: quel avenir pour eux?

Dernière mise à jour : 29 mars

A ce jour, depuis le début de la nouvelle année, nous avons eu six naissances de chevreaux à Corbusin de nos chèvres primipares. Nous en attendons quatre autres dans les semaines qui viennent.


De ces six naissances, l'une s'est terminée tragiquement pour les petits jumeaux (mais leur mère Clio se porte très bien et donne beaucoup de lait), deux autres naissances gémellaires se sont très bien passées.


Nous avons donc aujourd'hui sept chevreaux - quatre mâles et trois femelles:


1) Aleph, né le 21 janvier d'Amalthée (pleine d'un bouc de son élevage d'origine en Vendée);

2) Gimli, né le 15 février de Vénus (pleine d'un bouc de son élevage d'origine en Vendée);

3) Parvati et Padma, nées le 7 mars d'Uranie (pleine d'un bouc de son élevage d'origine en Vendée);

4) Hélios et Séléné, nés le 15 mars d'Hestia et de notre bouc Tumnus;

5) Mahtan, né le 24 mars d'Euterpe (pleine d'un bouc de son élevage d'origine en Vendée).


Les collègues éleveurs qui m'ont formé à l'élevage caprin m'encouragent à me séparer des mâles, quitte à les vendre comme viande de consommation. Si une telle option était théoriquement envisageable avant leur naissance, elle est désormais exclue: le lien qui s'est créé entre nos adorables chevreaux et nous la rend impossible.


Contre la logique de rentabilité, je garderai tous mes chevreaux, mâles et femelles, à moins de leur trouver une très bonne maison où ils seront employés pour l'élevage ou comme animaux de compagnie et à condition que nous puissions garder contact avec leur nouveaux maîtres et veiller au bienêtre de nos petits. Si vous souhaitez vous lancer dans un élevage caprin de taille familiale avec des animaux aux excellentes origines, très philanthropes et câlins, ou si vous cherchez une charmante compagnie herbivore, je serai heureux de vous aider. Ou si vous connaissez quelqu'un qui serait intéressé, mettez-nous en contact! Enfin, il y a une troisième option: vous pouvez parrainer un de nos petits pour nous aider à les garder avec nous, à la maison.


Les jeunes boucs qui resteront à la maison seront castrés et mèneront une vie heureuse dans le troupeau (un bouc ne mange pas beaucoup et ne coûte pas cher en entretien). Les jeunes femelles demeureront parmi nous pour nous nourrir.


Plus je découvre les caprins, plus je suis persuadé que ces animaux - tout coquins qu'ils puissent être - sont des anges qui ont pris chair, tant ils sont généreux, affectueux et intelligents. Nos chèvres et nos boucs ne sont pas des animaux de rente pour nous, ils sont notre famille. Ils nous rendent service en échange des soins qu'ils reçoivent de notre part. Et ils nous offrent beaucoup de tendresse, en plus.


Sur la photo: notre premier-né Aleph, dans mes bras



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